Vannes 1-1 Red Star

voc-rsfc-4055945Premier déplacement de la saison en terre bretonne pour un match plein de promesses.

En effet, le VOC est chaque année annoncé comme un prétendant à la montée malgré les déceptions des dernières saisons. Une trentaine de supporters ont fait le déplacement et ont pu profiter de ce qui fait le charme de la région : Crêpes pour certains, baignade pour d’autres ou encore visite de la très jolie ville de Vannes, son petit port de plaisance et ses fortifications.

L’arrivée au stade de la Rabine se fait sous le crachin breton (une autre spécialité locale) après qu’on ait réussi à distinguer l’entrée du stade de l’entrée de l’école de musique, un magnifique bâtiment du XVIIIe siècle qui cache le stade et que seuls les poteaux d’éclairage permettent de deviner. On s’attend à voir jouer un Red Star au moins aussi séduisant que contre Strasbourg avec le premier match de Lefaix aux côtés du très vif Lee. C’était sans compter sur les joueurs vannetais qui avaient à coeur de se rattraper de leur défaite à Colomiers (3-1).

La première demi-heure de jeu est totalement à leur avantage et Vincent Planté est décisif à plusieurs reprises. Néanmoins, sur un corner, Lee récupère le cuir et balance une frappe puissante que Petit repousse en corner. Le deuxième corner permet à Ben Amor d’armer de la tête (dont il se sert souvent, ah ça oui…) malheureusement hors du cadre. Cette double occasion semble avoir redonné de la vigueur aux verts et blancs. Et soudain, silence dans le stade, après qu’un défenseur vannetais s’est écroulé sur Lee qui venait tout juste de récupérer le cuir et n’avait plus qu’à ajuster le gardien comme il sait si bien le faire, n’en doutons pas. Bon, du parcage visiteurs, on ne voit pas si bien ce qui se passe à près de cent mètres de là mais l’annonce du pénalty suffit à nous faire exulter et le carton rouge que l’on voit soudain surgir nous fait redoubler de joie. Lefaix se charge de tirer le pénalty et le transforme proprement.

Les quinze dernières minutes avant la mi-temps semblent faire naître un Red Star jusque là peu en jambes. Pourtant, au retour des vestiaires, le VOC est bien décidé à ne pas se laisser abattre et continue de se créer des occasions en utilisant l’espace à merveille, ce que les Audoniens ont du mal à faire. Une seconde mi-temps où le Red Star laisse petit à petit les Vannetais reprendre confiance en eux, à tel point que leur infériorité numérique ne transparaît pas. Le public vannetais semble alors se réveiller, amorçant un applaudissement rythmé qui semble donner un souffle à la Rabine. Surprenant lorsqu’on sait que les chants en faveur de l’étoile rouge résonnent dans le stade depuis plus d’une heure déjà, le noyau dur des supporters bretons étant constitué de trois kops différents (un kop de chants, un kop drapeau et un kop tambour, oui oui c’est possible), disséminés un peu n’importe où dans le stade. Et c’est après ces trois minutes horribles pendant lesquelles la trentaine de supporters audoniens ne peut rivaliser au niveau sonore que le VOC égalise sur corner d’une tête de Suarez.

Les rentrées de Lafon et Orsattoni n’apporteront pas le but de la délivrance, si ce n’est qu’à cinq minutes de la fin du temps réglementaire, les trois points n’ont jamais semblé aussi proche. Oudrhiri prend sa chance mais voit sa frappe repoussée. Il récupère le ballon, le donne à Orsattoni qui transmet à son tour à Lafon. Sa frappe semblait trouver le chemin des filets, elle est déviée par un défenseur breton.

C’était bel et bien la balle de match. Un spectacle étonnant s’est alors offert à nous. Plus de cinq minutes de non-jeu de la part des Audoniens, la balle tourne et tourne et ce qui devait arriver arriva, le ballon est récupéré par les Vannetais qui en profitent pour marquer à nouveau et faire exulter tout un stade. Hors-jeu. Ouf. Mais on a failli rentrer bredouille.

Au final, on retiendra la bonne prestation de certains joueurs (Allegro, Ielsch et Planté entre autres) mais après quatre jours, je me demande encore comment a-t-on fait pour se faire rattraper et tenir « en échec » (ou tenir « au nul ») à 10 contre 11… Désormais il faut commencer à gagner.

Rendez-vous est donné à Bauer le 23 contre le PFC.

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